Voici quelques sites, monuments, musées à visiter.

Les Sources: source de la Somme dans le village de Fonsomme

                 source de l’Escaut dans le village de Gouy Le Catelet. Ce grand fleuve belge fait plus de 400 km de long. Une sculpture a été érigée à sa source, elle représente un dauphin et a été donnée par la ville d’Anvers. A partir de cette source, une promenade est balisée pour faire le tour de l’abbaye. On peut y observer de nombreuses espèces d’oiseaux.

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Le Parc du Marquenterre en Baie de Somme

Au cœur de la Réserve naturelle de la Baie de Somme, le Parc du Marquenterre vous promet une expérience inédite.

Dissimulés par des écrins de verdure ou des postes d’observation, vous cheminez en silence à travers les dunes, les marais, les forêts et les prairies à la rencontre d’une faune et d’une flore extrêmement diversifiées.

Vous contemplez les oiseaux migrateurs qui ont fait de ce havre de tranquillité une escale privilégiée entre Scandinavie et Mauritanie. Tout au long de parcours balisés, vous vous laissez conquérir par la magie des lieux et l’enthousiasme des guides nature, scientifiques chevronnés, dont l’expérience, la pédagogie et la passion communicative vous donnent une envie irrésistible d’en savoir plus.

Observer, écouter, patienter, respecter, apprendre… autant de maîtres mots pour décrypter une nature très particulière.




Le cimetière militaire de Bony

La tour et le souterrain Jeanne d’Arc à Beaurevoir

L’oppidum de Vermand

La réserve naturelle du Marais d’Isle à Saint-Quentin : l’intérêt principal du site (100ha), doté d’unparc floral et d’un étang aménagé pour les activités nautiques (plages, aviron), tient à son marais. Classé réserve naturelle sur plus de 47 ha, (une réserve naturelle au milieu d’une agglomération est unique), le marais rassemble des milieux naturels très divers où se développe toute la flore des milieux humides, dont des espèces rares comme la cigüe vireuse.  On y trouve aussi carex, joncs, myosotis, iris, etc...

Les marais accueillent de très nombreuses espèces d’oiseaux. Ceux-ci sont protégés depuis l’interdiction de chasse de 1973. Aux espèces nicheuses (grèbes huppées, canards milouins, etc...) s’ajoutent les oiseaux hivernants (canards divers, harles, ...) en augmentation car la réserve est située sur une voie de migration importante pour les oiseaux du nord et de l’est de l’Europe.

Une maison des marais accueille les visiteurs, des sentiers pédestres balisés ont été aménagés pour faciliter l’observation de la faune et de la flore.

600 000 ANS D’HISTOIRE

SAMARA, c’est le nom gaulois du fleuve Somme qui traverse le département et qui donna son nom en 20 après J.-C. à la ville d’Amiens : SAMAROBRIVA : « le pont sur la Somme ».


SAMARA, c’est aujourd’hui un archéosite avec des expositions qui retracent l’évolution de l’homme et de son environnement depuis 600 000 ans dans la Vallée de la Somme. Il présente également un siècle d’archéologie dans le département et met en évidence les méthodes qui ont permis aux archéologues de reconstituer cette histoire oubliée . l’humanité.

Les hortillonnages d’Amiens

Le plus grand poumon vert d'Amiens, en plein coeur de ville, à deux pas de la cathédrale, une nature préservée et animée est à découvrir !

Au coeur de la capitale picarde existe un site paysager d'exception : un extraordinaire jardin constitué de 300 hectares de terres cultivées, sillonnées par des petits canaux... invitation à découvrir ces "jardins flottants"...

Le toueur de Riqueval

Le "toueur" est un bâteau-treuil électrique, qui permet de faire traverser les péniches (moteurs arrêtés) à travers un tunnel de 5670 mètres. La longueur de la chaîne est de 8 km, elle repose sur le fond du canal, et la vitesse du "toueur" est de 2,5 km/H.

Cet ensemble fut édifié par Napoléon 1er, au début du 19ème siècle. Les travaux durèrent 8 ans (1802 - 1810). Il fut inauguré par Napoléon et Marie-Louise en 1810.

Un musée du touage a été aménagé dans un ancien "toueur" électrique de 1910.

Depuis 1810 les bateaux sont halés dans le souterrain, tout d'abord tirés par les bras de l'homme puis par un premier "toueur" dont le treuil était actionné par des chevaux qui tournaient sur une plateforme posée sur le pont du bateau, cet ensemble portait le joli nom de "rougaillou".



La Maison du Textile à Fresnoy Le Grand

Venez découvrir la couleur du tissage et de la broderie chère à la région du Vermandois.

Le Musée Antoine Lécuyer

Le 5 septembre 1704, Saint-Quentin donnait naissance à celui qui allait devenir le virtuose du pastel du XVIIIème siècle, Maurice-Quentin de La tour.

Exclusivement portraitiste, l'artiste était célèbre pour sa faculté à saisir non seulement les traits mais encore la psychologie de ses modèles.


Son oeuvre reflète la brillante société du siècle de Louis XV : philosophes et écrivains (Voltaire, Rousseau, d'Alembert), peintres, chanteurs et musiciens, bourgeois fortunés et aristocrates, jusqu'à consécration suprême, la marquise de Pompadour et la famille royale.

C'est ce qui vaut au Musée Antoine-Lécuyer, le musée des Beaux-Arts de Saint-Quentin, de conserver son prestigieux fonds d'atelier, synthèse d'une vie et d'un génie artistique.

Le Musée des Papillons

Réunie par un riche amateur de la région, M. Passet, cette incroyable collection de papillons fut léguée à la ville de Saint-Quentin en 1912.


Sur les 600.000 spécimens que compte la collection, plus de 20 000 spécimens ont été mis en exposition au musée, pour offrir le spectacle des plus belles espèces.


En 1942, la collection s'enrichissait de celle de M. Verplancke, et en 1988, de celle du chanoine Pierre de Larminat.


Les joyaux du Musée sont, sans conteste, les espèces exotiques, les plus riches en formes et en couleurs.


Morpho bleu métallique, Argema de Madagascar, Phyllodes imitant une feuille d'arbre, Thysania de Guyane, le plus grand papillon du monde, les espèces exotiques sont largement représentées et n'attendent que de vous éblouir.


Un véritable voyage à travers le monde étrange et fascinant des insectes.




Saint-Quentin et son histoire

Classée Ville d’Art et d'Histoire, la ville de Saint-Quentin jouit d’un patrimoine architectural d’un grand éclectisme. Elle offre notamment un catalogue de style gothique : du « premier gothique » des premiers niveaux de la tour porche de la basilique jusqu’au gothique flamboyant présent sur la façade de l’Hôtel de Ville.

Avec la destruction du centre de Saint-Quentin au cours de la Première Guerre Mondiale, de nombreuses maisons et immeubles ont été reconstruits dans les années 1920 et 1930 en adoptant le style art déco.

La Place de l’Hôtel de Ville est dominée par l’Hôtel de Ville, exemple remarquable de style gothique flamboyant qui fut achevé en 1509. Sa façade est ornée de 173 sculptures telles que des sculptures fantasques et des scènes de la vie de la cité.

L’édifice possède trois pignons surmontés d’un campanile ajouré, de forme octogonale, qui abrite le carillon de 37 cloches qui rythme la vie des Saint-Quentinois.

A l’intérieur, la salle des Mariages, aux allures médiévales, est couverte d’un surprenant plafond polychrome formé d’une double voûte en bois et possède une cheminée monumentale ornée d’un décor gothique et d’une galerie Renaissance. La salle du Conseil Municipal réalisée en 1925, offre un merveilleux ensemble Art Déco d’une grande homogénéité.

Cette ancienne collégiale aux dimensions importantes devint basilique en 1876. Elle fût construite au début du XIIIème siècle pour abriter les reliques de Saint-Quentin autour desquelles s’établit un pèlerinage jusqu’en 1914.

La durée de sa construction qui s’échelonna du XIIIème siècle au XVème siècle lui vaut d’avoir connu tous les styles du gothique.

Elle est dotée d'un chœur surprenant sur plan radio-concentrique (fait unique dans l'architecture gothique), d'un double transept et d'un labyrinthe.

Considérablement touchée lors des destructions de 1917, habilement restaurée, elle offre aux visiteurs un ensemble complexe et fascinant de l'architecture gothique et constitue une originalité parmi les cathédrales de Picardie.   

Historial de Péronne

Parmi les plus terribles moments de la Première Guerre mondiale figure la bataille de la Somme, aussi tragique que la bataille de Verdun : de juillet à novembre 1916, elle fit, toutes nationalités confondues, plus d’un million de morts, de blessés et de « disparus ». Dès la fin du conflit, la Picardie et la Somme font l’objet

d’un véritable « tourisme de guerre » et, au fil des décennies, des dizaines de milliers de familles anglosaxonnes viennent chaque année se recueillir devant la tombe d’un aïeul et visiter les lieux commémoratifs.

Réalisé à l’initiative du Conseil Général de la Somme, grâce à des fonds européens, nationaux, régionaux et départementaux, l’Historial de la Grande Guerre est implanté depuis 1992 à Péronne, sur ce que fut la ligne de front, où plus de vingt nations sont venues combattre au cours de la Première Guerre mondiale. Il est construit dans un remarquable bâtiment en béton blanc, créé pour l’occasion par le grand architecte Henri-

Edouard Ciriani, et encastré dans le château médiéval, où se tint en 1468 la fameuse « entrevue » entre Louis XI, roi de France, et Charles Le Téméraire, duc de Bourgogne.

Il y a bien évidemment beaucoup d’autres choses à voir dans la région. Les villes de Cambrai, Laon et Soissons, de nombreux musées (musée de la dentelle, de la mine, musée des temps barbares, etc..., etc...)

Le Familistère Godin à Guise

Etymologiquement « lieu de réunion des familles », construit sur le modèle du phalanstère de Charles Fourier, le Familistère de Guise, dans l'Aisne, est un haut lieu de l’histoire économique et sociale des XIXe et XXe siècles. Musée de France, au sens de la loi n° 2002-5 du 4 janvier 2002

Le Familistère fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis le 4 juillet 1991

 Familistère » est le nom donné par Godin aux bâtiments d'habitation qu'il fait construire pour ses ouvriers et leurs familles à partir de 1858 et jusqu'en 1883, probablement à partir de plans de l'architecte fouriériste Victor Calland. Il s'inspire directement du phalanstère de Fourier mais, comme il le fera toujours, effectue un tri dans la théorie pour l'adapter à ses propres idées et surtout pour la rendre plus réalisable. Le familistère comprend plusieurs ensembles de bâtiments :

· le Palais social, formé d'un pavillon central encadré par deux ailes de taille un peu plus modeste, destiné à l'habitation

· le pavillon Cambrai, situé à l'écart du Palais social en face de son aile droite, lui aussi destiné à l'habitation. C'est le bâtiment le plus tardif, construit en 1883.

· le bâtiment des économats, en face de l'aile gauche du Palais social

· le bâtiment des écoles et du théâtre, en face du pavillon central du Palais social

· la buanderie, bains et piscine, situé sur l'autre rive de l'Oise, du côté de l'usine

La première étape, la plus urgente, est selon Godin d'améliorer les conditions de logement et de vie des familles, en leur apportant les « équivalents de la richesse ».

Le musée Matisse au Cateau cambrésis

Le musée Matisse a été créé par le peintre dans sa ville natale en 1951. Il offre une des principales collections française de cet artiste dans un parcours qui mêle peintures, dessins et sculptures depuis ses premières œuvres jusqu'aux gouaches découpées. Un précieux cabinet présente les dessins offerts par l'artiste.

De plus, le musée propose un parcours très complet dans l'œuvre d'Auguste Herbin, don de l'artiste à la ville de sa jeunesse. Le vitrail monumental Joie est une des pièces maîtresses du musée (photo ci-contre).

Repris par le Département du Nord, le musée a été entièrement rénové et agrandi en 2002. Il offre aujourd'hui une architecture au service des œuvres et du public. Ouvertes sur le parc, les salles sont baignées de lumière du jour afin de préserver la poésie des lieux et contribuer à donner, comme le voulait Matisse, "un peu de la fraîche beauté du monde".

Deux autres salles sont consacrées, l'une à l'abstraction géométrique contemporaine, l'autre aux livres édités par Tériade avec Miro, Giacometti, Chagall, Léger, Picasso, Matisse... don d'Alice Tériade, son épouse.

Les nouvelles salles d'exposition, ainsi que les nouveaux services : auditorium, audioguides, ateliers pédagogiques, une salle multimédia, une librairie-boutique permettent aux visiteurs de pénétrer dans l'univers intime de deux maîtres de la couleur, Matisse et Herbin.

La Maison familiale d’Henri Matisse à Bohain

La Maison familiale de l’artiste, restaurée telle qu’elle était fin XIXe, devient un lieu d’interprétation et d’évocation de la jeunesse de Matisse. La maison présente une scénographie valorisant les influences locales et le contexte d’enfance de l’artiste. Un parcours au sein de la graineterie montre le contexte historique général lié au textile et les influences plus personnelles (familiales –notamment le travail dans la graineterie- et amicales) qui ont marqué Matisse. L’audioguide ou une visite guidée accompagnent la découverte du lieu.